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  #1  
Vieux 31/07/2006, 11h37
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GPO marseillaise - AAR et diplomatie

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STATISTIQUES 1ere SESSION (1492-1506) : http://www.europa2.ru/cgi-bin/league...eng&choicet=10

Dernière modification par comeon ; 01/08/2006 à 15h31.
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  #2  
Vieux 31/07/2006, 13h46
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Déclaration de la chancellerie de Berlin



Au nom de Jean Cicéron de Hohenzollern, 4e prince-électeur de Brandebourg, protecteur des Etats du Saint Empire Romain Germanique, grande vigie de la frontière de l'Est, général de la Sainte armée d'Allemagne, par la présente nous annonçons :

D'une part, la volonté de notre Etats, de recouvrer les terres légitimes et qui lui reviennent de droit, que le Royaume de Bohème nous a injustement volé. Nous ne souhaitons pas que la Bohème soient pillée et détruite par nos forces, nous ne souhaitons que récupérer les terres qui nous reviennent de droit. Etant un allié de ce pays, nous incitons l'Autriche à ne pas intervenir et lui garantissons que l'unité politique et culturel de la Bohème ne sera en rien affecté par notre intervention.

D'autre part, notre politique en allemagne vis à vis du Danemark et de la Suède sera claire et sans ambigüité : nous ne laisserons pas vos armées menacer les états du Saint Empire, et nous nous opposerons à vos tentatives de débarquements en Allemagne, si tant est bien sur que vous en ayez le projet... Néanmoins, nous pourrions trouver un arrangement avec la Suède, un traité qui stipulerait la renoncitation de la Suède à tout débarquement en Allemagne, contre notre aide pour se libérer de sa vassalité avec le Danemark..
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Vieux 01/08/2006, 17h04
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Missive à l'adresse du duc de Brandebourg

Cher cousin,
votre message nous est parvenu en bon état, malheureusement nous ne pouvons en dire autant de votre messager. Le malheureux a commis l'erreur de s'arrêter dans une taverne avant de nous avoir rencontré. Or, dans celle-ci, des vétérans de nos affrontements dans notre dernière guerre avait l'esprit bien échaudé par l'alcool et ont passé à tabac votre messager.
Heureusement, tout est bien qui fini bien. Il a été sauvé à temps et reçoit en ce moment des soins de bonne qualité. Son rétablissement n'est qu'une question de jours......enfin sauf pour l'oeil.....qui..euh...comment dire....ne repoussera plus.

Ceci étant dit venons en à l'essentiel. Nous avons 2 choses à vous dire : la première ne va pas vous plaire. Il est hors de question que nous laissions notre fidèle allié de Bohème se faire agresser par vous sans réagir. D'autre part, les titres que vous vous donnez sont extrement déplacés par rapport à votre position et à vos actes. En effet, vous avez mené un nombre incalculable de guerre contre des états du SERG et vous osez prétendre en être le protecteur. Vous n'avez d'ailleurs aucun droit de vous élever de la sorte. Enfin nous vous rappelons que nous surveillons trés attentivement vos agissements et qu'ils ne resteront pas impunis. Grand bien vous ferez que de vous calmer à l'avenir.

La deuxième annonce à vous faire est la suivante : nous vous soutenons complètement dans vos déclarations et dans une éventuelle action contre les entreprises scandinaves en terre germanique. Toutefois, les suèdois ne nous semblent pas avoir des prétentions sur le SERG et n'ont rien fait pour l'heure qui puisse leur être reproché. C'est surtout du Danemark que notre défiance va.

Due Dieu vous ramène à la raison !
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  #4  
Vieux 01/08/2006, 20h01
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Déclarations diplomatiques du peuple de Suède:

A tous:

Un vent de liberté souffle sur notre pays et nous sommes heureux.

A Berlin:

L'émanation de fureur qui sortaient des propos de votre messager n'a pû être écouté jusqu'à son terme: gros et gras, en plus de parler un peu trop fort en période d'hibernation, il a trop attisé les convoitises face à des ventres affamés par l'hiver et l'oppresseur danois, ne vous attendez donc pas à son retour prochain.

Aussi, à moins qu'un autre de vos éclaireurs ne viennent requérir une audience, nous n'aurons peut-être jamais l'explication sur ses étranges propos parlant d'une "Allemagne", pays dont nos cartographes n'ont pas encore trouvé trace sur les cartes.

Nous vous remercions pour votre "aimable proposition d'aide", mais, si la Suède doit conquérir sa liberté, elle ne saurait le faire qu'avec d'autres aides que celles des volontés de justice et de liberté qui anime son peuple.
Il est à ajouter qu'au regard de la dette que doit le Danemark à notre modeste pays après tant d'années d'infâme joug, nous considérons la plupart des possessions danoises comme étant un dû pour notre souffrance.

Enfin, ainsi que le souligne l'Archiduc, nous nous étonnons comme le votre puisse se targuer du titre de protecteur des princes germaniques quant il ne cesse de contibuer à l'effacement de moultes duchés par l'intermédiaire de son complice de Hannovre.
Plusieurs princes ont déjà disparu, les trois quarts par le fait de vos agissements.

A Londres:

Nous félicitons votre couronne pour ses grands succès dans ses entreprises.
Toutefois, ainsi que le concèdait l'un de vos représentants, le Sieur Aedan Dosières, l'obtention de terres sur la couronne danoise lors d'un traité de paix n'était pas désirable.

Nous nous permettons donc de vous adresser une offre de rachat sur ces terres ayant jusqu'alors été sous administration danoise.
Ainsi, la justice, qui vous importe, nous en sommes sûr, tout autant qu'à nous, sera respecté en faisant que les terres développées grâce au sang et aux impôts prélevés en Suède par l'oppresseur viennent enfin apporter une maigre subsistance à notre courageux peuple.

Il est évident que les terres de l'Ulster, votre vassal entrainé dans un guerre non désirée, et qui s'est vu annexé de force, ne serait pas concerné.
Nous restons donc à votre disposition pour convenir d'un éventuel dédommagement, ainsi que de la modalité de transfert de ces terres.

Dernière modification par Univerzz ; 02/08/2006 à 06h50.
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Vieux 02/08/2006, 19h39
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Chroniques du Très Glorieux Empire Ottoman 1492 - 1505



1492, les chiens infidèles s’excitent autour d’une découverte ridicule : l’Inde, affirment-ils. Ridicule et pitoyable. Cela fait des siècles que nous avons découvert l’Inde et que nous commerçons avec ces lointains pays : que ces infidèles sont donc retardés et sots ! Dans deux siècles, ils découvriront peut-être, incrédules, que la terre est ronde !


Une nouvelle d’importance ébranle alors le monde : le Duc d’Autriche, prétentieux et cruel , met en place un système d’oppression particulièrement barbare dans les régions les plus occidentales de son royaume. Le fier et courageux peuple Belge est la cible principale de ces persécutions . Légitimement outré et scandalisé, le bon Sultan (on raconte qu’il aurait en outre de lointaines origines Belges) ordonne au Duc infidèle de faire cesser immédiatement ces crimes contre l’humanité. Le tyran refuse et ordonne au contraire d’intensifier les persécutions. L’ignoble a scellé son sort, l’Empire Ottoman ne va pas rester les bras croisés pendant qu’on opprime le divin et lumineux peuple Belge .


Un droit de passage est demandé à la Bosnie et à la Hongrie : ces chiens d’infidèle osent refuser ! Ils vont apprendre ce qu’il en coûte de mécontenter le Sultan ! 150.000 Janissaires sont mobilisés pour l’occasion et le déferlement commence en 1495, aussi irrésistible que la marée montante. La racaille hongroise est pulvérisée et ce pays finit par être entièrement conquis. De généreuses propositions de paix lui parviennent alors, le Sultan a juste besoin d’un accès permanent pour atteindre l’Autriche, mais Buda refusent. Cette insulte délibérée ne sera pas oubliée : si l’Empire Ottoman finit par accepter de se contenter uniquement de 5 petites provinces, il jure de revenir . L’infidèle nous doit respect et admiration s’il veut éviter notre sabre vengeur.


La Bosnie impie, pour avoir poussé Buda à sans cesse refuser nos généreuses offres de paix, paye ensuite à son tour le prix de son arrogance : deux provinces et la vassalisation. L’armée est alors réorganisée, la campagne militaire a prélevé un lourd tribu sur nos forces et de nouveaux ambassadeurs partent à Vienne : ils en reviennent atterrés et scandalisés. Le Duc sournois, en effet, ose à présent traîner dans la boue les lointaines origines Belges du Sultan : le sot ne comprend donc pas qu’il s’agit là de notre plus immense grandeur ? Réunir les qualités des deux peuples les plus fameux du monde, l’Ottoman et le Belge, voilà qui tient du sublime !


Le mécréant va payer pour son attitude inique, un ultimatum lui est transmis, à la face du monde, mais le lâche va alors user de tous les artifices du ‘droit international’ (comme s’il ne le violait pas sans cesse en persécutant le noble et vertueux peuple Belge !) pour retarder l’heure de son châtiment et ce afin de combler son retard technologique et de s’assurer les services d’un général plus que compétent : Von Frunsberg, le boucher de Bruxelles . Mais tout cela ne le sauvera pas et, en 1497, la guerre éclate enfin : les Janissaires franchissent la frontière montagneuse et se précipitent à l’assaut. L’obstacle des Alpes paraît infranchissable aux observateurs étrangers, qui misent sur l’échec total du bon Sultan, mais c’était bien mal connaître nos Janissaires : rien ne les arrête !


Plus de 100.000 fantassins nous ouvrent la voie et leurs assauts furieux emportent rapidement les provinces de Steiermark, Kaernten et Tyrol ! La route de Vienne est alors ouverte et Hadim Sinan, à la tête de notre puissante cavalerie, se précipité dans la brèche ouverte par l’infanterie tandis que la première contre-attaque autrichienne, menée par Von Frundsberg, se lance enfin.







Attaques et contre-attaques dans les montagnes vont alors se succéder, mais, alors que nos Janissaires mènent ces violents combats, Hadim Sinan atteint déjà Vienne, où il écrase les armées autrichiennes . Le Duc d’Autriche, rusé et perfide comme un diable, va alors réussir l’exploit d’isoler Sinan et de couper ses lignes de ravitaillement, qui passaient essentiellement par le Steiermark, désormais assiégé par plus de 60.000 soldats de Bohème. Mais le Sultan ne perd pas son sang froid et ordonne l’assaut… Le 3 mars 1500, le monde émerveillé apprend la sublime nouvelle : Vienne est tombée !!!







Malgré cela, le Duc se voit déjà victorieux et il rejette avec dédain nos généreuses offres de paix (600 ducats seulement)… Le Steiermark est perdu, Frunsberg assiège le Tyrol, rien ne va plus . Une fois encore, le Sultan va réagir calmement : il rassemble ses forces et fonce au tyrol. Et nos troupes d’élite, montagnes ou pas, Frunsberg ou pas, démontrent une fois encore qu’elles sont les meilleures du monde : l’Autrichien est battu, humilié même . Les Janissaires poursuivent sur leur lancée et écrasent l’infidèle à Kaernten puis au Steiermark, à nouveau assiégé.


1501, la chute de Salzburg rend l’issue de la guerre inéluctable, le Duc doit réagir s’il ne veut pas être contraint de capituler. Frunsberg attaque encore et, cette fois, remporte la bataille de Vienne : Hadim Sinan retraite. Arrive alors l’assaut, terrible, inégal : les murailles sont enlevées, Frunsberg le maléfique atteint déjà le Palais du Duc, cœur de l’ultime résistance ottomane. Et les portes s’ouvrent alors en grand devant ces 25.000 autrichiens victorieux et haineux. 32 Janissaires sortent noblement et brandissent leurs sabres : « Vous ! Partez ou nous allons vous anéantir jusqu’au dernier ! Pour le Sultan, Allah est grand ! ». Les 32 héros chargent et les vipères lubriques autrichiennes, 25.000 hommes, prennent la fuite, terrorisées ! Cet immense fait d’arme est entré dans les annales de l’histoire : nos 32 héros sont désormais vénérés partout dans l’Empire.


Et la folle intrépidité de ces braves est contagieuse : tous les régiments Ottomans déferlent sur Vienne, pour la bataille décisive… Frunsberg est écrasé et doit se replier pitoyablement . L’infanterie repart alors pour achever ses sièges dans les montagnes. Mais le Duc refuse toujours d’admettre l’inéluctable : il réunit toutes ses forces et lance un ultime assaut contre Vienne en décembre 1501. La bataille finale. Hadim Sinan, toujours lui, écrase Von Frunsberg, les derniers espoirs de l’Autriche viennent de se briser, la défaite est totale, sans appel .


Le Duc cède les riches mines d’or du Steiermark au Sultan, qui va utiliser la totalité de ce juteux revenu pour indemniser l’inégalable et indomptable peuple Belge . En 1504, la Hongrie impie voit s’abattre sur elle le châtiment annoncé pour avoir sottement insulté le Sultan à la conclusion de la guerre précédente : le glaive rouge du Sultan tranche son cou de poulet et Buda décapitée capitule dans la honte la plus totale, nous cédant 4 provinces. Les persécutions contre le merveilleux et audacieux peuple Belge reprennent alors : cette fois, c’est la France qui intervient pour y mettre fin. La guerre fait actuellement rage, le Duc félon paye pour ses crimes ignobles contre le joyaux de l’humanité .

Dernière modification par Danton ; 02/08/2006 à 19h43.
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  #6  
Vieux 03/08/2006, 19h17
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Chroniques du Très Glorieux Empire Ottoman 1506 – 1513


Acte I. La guerre contre la Perse


Le Shah de Perse, misérable faquin traître à l’Islam pur et noble, fait de grossières avances à la promise du bon Sultan (Choupinette ) : cela va se payer ! En 1506, les Janissaires passent la frontière : le Shah de Perse, excellent général, attend le choc dans la province de Taurus, dans les montagnes et derrière un fleuve. Trois vagues de Janissaires sont lancées pour briser le mécréant : c’est un échec . Nullement découragé, le Sultan décide de procéder autrement : il passe par le nord et surgit rapidement à Taurus : cette fois, les Perses sont balayés et une furieuse poursuite s’engage.

De violents assauts ou de prudents sièges permettent à nos troupes d’avancer inexorablement et bientôt Bagdad tombe alors que Awhaz, la capitale Perse, formidable forteresse,est assiégée. C’est à ce moment que le Shah, paniqué, va retrouver son courage : il recrute plus de 85.000 soldats et contre-attaque furieusement . Taurus est assiégé, ce qui coupe nos lignes de ravitaillement, un assaut est lancé contre Bagdad et des hordes tentent inlassablement de briser le siège d’Awhaz. La situation devient impossible pour nos Janissaires, seule une réaction énergique et décidée peut encore nous sauver.

Le Sultan ordonne de lancer l’assaut contre Awhaz, une forteresse moyenne pourtant : le combat est violent, difficile, le moral chute à grande vitesse… Et 25.000 soldats Perses surgissent sur nos arrières. Tout est perdu, la campagne de Perse se termine en tragédie. Surgissent alors les 32 héros du siège de Vienne : « Vous ! Le Sultan vous ordonne d’écraser les Perses maudits et de prendre cette ville ! Tous avec nous ou affrontez le courroux du Sultan ! A l’assauuuuuuuuuuuuuuuut ! ». Comme les Autrichiens avant eux, les Perses, épouvantés, fuient devant nos 32 braves, qui, après avoir balayés l’armée ennemie, décident de poursuivre sur leur lancée : Awhaz tombe, la guerre est gagnée. Écrasé, humilié, terrorisé, le Shah cède Kerbala et le riche centre de commerce de Bagdad .


Acte II. La guerre contre les Mamelouks

Malheureusement, il n’existe aucun accès direct entre nos nouvelles possessions de Kerbala/Bagdad et le reste de l’Empire, ce qui est plutôt embêtant : le Sultan demande donc aimablement, civilement, pacifiquement, au Vizir Mamelouk de lui céder deux petites provinces afin d’établir ce lien terrestre indispensable pour l’Empire. Le couloir de Kerbala en somme . Demande fort raisonnable, mais le Vizir, haineux et excité par ses conseillers stupides, refuse de céder et déclare même ses frontières fermées aux citoyens Ottomans ! Intolérable.

Contraint et forcé, le Sultan engage les hostilités : ses forces armées débarquent directement au cœur du royaume ennemi et prennent le Caire d’assaut. Le Vizir est capturé et, pour sauver sa misérable existence, s’empresse d’abdiquer et désigne le Sultan comme successeur légitime de son royaume . L’intégration du royaume mamelouk après trois petits mois de guerre va susciter la jalousie maladive d’un petit individu mesquin et fourbe : le Duc d’Autriche (Ze t’aime Marseillais ).


Acte III. La guerre contre l’Autriche


Le Duc jaloux de notre grandeur attaque en 1512, sans ultimatum aucun (attitude à comparer avec celle du Sultan, qui avait laissé 5 mois à l’Empereur pour mobiliser) et alors que 90% de notre armée se trouve toujours en Orient. Un de ses corps d’armée assiège Veszprem, un autre, mené par Frunsberg, le boucher de Bruxelles, se jette contre le Steiermark, où sont stationnées nos maigres troupes de garnison. Elles sont balayées par l’infâme. Mais le lâche ignore que plus de 100.000 Janissaires ont pris la direction de l’ouest : les vétérans des campagnes de Perse et du Caire, voilà qui va terroriser les misérables autrichiens .

Selim II succède à son glorieux père, Bayezid II, et prend la tête de l’armée, qui se rassemble à Buda : 65.000 Janissaires . La horde déferle sur Veszprem, où une furieuse bataille s’engage : les Autrichiens plient, laminés, pulvérisés. Surgit alors Frunsberg, qui vient d’achever le siège de Steiermark et qui prend le Sultan à revers : la bataille devient plus confuse, plus difficile, mais les Janissaires tiennent clairement mieux le choc, ce sont des vétérans. Hadim Sinan surgit alors à son tour avec 20.000 fantassins : les Autrichiens sont cette fois brisés, démantibulés, disloqués .

Selim poursuit sur sa lancée et écrase une nouvelle fois Frunsberg, devant Vienne cette fois, tandis qu’Hadim Sinan, lui, pulvérise les renforts autrichiens devant Steiermark, aussitôt assiégée : la victoire est totale, sublime, le bon droit a triomphé comme toujours. Vienne est prise d’assaut et le 9 août 1512, le monde émerveillé devant les exploits du Sultan, apprend la nouvelle chute de la capitale impériale, pour la deuxième fois en 12 ans ! (1500 et 1512).







Le Duc félon, qui était de nouveau l’agresseur, se jette alors à plat ventre devant le Sultan et l’implore d’être miséricordieux. Soit. Que le monde entier retienne bien notre clémence ! Un maigre tribu de 500(000) ducats est demandé, 40 % seulement a été payé pour le moment, mais nous ne doutons pas que l’intégralité nous sera versé très prochainement.


Les frontières occidentales de l’Empire Ottoman en 1514 : le pacifisme du Sultan a payé








Dernière modification par Danton ; 03/08/2006 à 19h21.
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  #7  
Vieux 07/08/2006, 16h51
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Royaume de France 1492 - 1514



Le royaume jouit d’une certaine quiétude, nullement troublée par les péripéties matrimoniales du roi Charles VIII.

Le mariage de ce dernier avec Marguerite d’Autriche, la fille de l’empereur Maximilien ayant été annulé au dernier moment. Ce laidron, le portrait craché de son père, ayant été jugée moins fougueuse en privé, qu’Anne de Bretagne. Oui c’est ainsi, le roi de France, dans les moments intimes, préfère l’espièglerie et la fantaisie, à la discipline militaire toute germanique(les coups de reins au rythme du pas de l’oie, c’est pas son truc)

Qui plus est, ce fut un joli pied de nez à Maximilien qui violait ouvertement le traité d’Arras, en occupant l’Artois, le hainaut et la Franche-comté, alors que celui-ci stipulait que seules les provinces hollandaises lui revenaient de droit, à la suite de l’héritage bourguignon, où il s’était empressé d’épouser de force, Marie, la fille du téméraire.


Charles, beau joueur, proposa un tribut en compensation de la douleur infligée à la fifille de Maxou, mais à la condition que celui-ci respectât le traité d’Arras, à la lettre.

Mais Maxou étant d’un naturel rancunier, il refusa.

La guerre semblait inévitable….et elle ne fut pas évitée.



En quelques mois les armées Françaises entamèrent un long envahissement de la Hollande, où les forces autrichiennes étaient peu nombreuses.



Von Frunsberg, un général autrichien, tel Hannibal, franchit les alpes suisses, non pas avec des éléphants (encore que…) mais avec 36 000 hommes et arriva par surprise en bourguogne, qu’il occupa ainsi que Lyon. Energiquement, Charles répondit en missionnant Bayard de lui faire face avec 55 000 hommes. Le ducaillon d’Autriche se rendit alors compte que sur le long terme, la partie était perdue, et que mieux valait garder ses forces pour d’autres combats. La paix fut signée, et Mons fut restituée à la France.





Débarrasé temporairement de l’Autriche qui avait d’autres chats par qui se faire fouetter, le roi Louis XII, fils de Charles VIII, se tourna vers l’Angleterre. Il demanda humblement la rétrocession de Calais. La vente fut réalisée, très facilement. Trop facilement d’ailleurs… Le roi, d’un naturel curieux, se demandait bien pourquoi l’Anglois, si réticent habituellement, céda Calais sans sourciller, pour un prix très en deça de ce qui se pratique habituellement dans ce genre de transaction. Qu’avait-il à cacher ? Ces rumeurs de terres lointaines à l’ouest seraient-elles fondées ? Le roi voulut savoir, demanda poliment au roi d’Angleterre. Refus… Il insista… Nouveau Refus…

Le roi décida d’aller voir par lui-même. En secret, il réunissait sa flotte de 110 voiles, envoya Bayard et 80 000 hommes, nouvellement équipés d’arquebuses(tech 9), affronter des archers anglais désireux de perpétuer le souvenir d’azincourt.(tech 6)


L’attaque surpris le roi d’angleterre, les braies sur les chevilles (pour reprendre une expression du bon sultan. )

Attaquer directement Londres et y affronter la royale navy, n’était pas sans inquiéter le roi. Même si la flotte anglaise était longtemps restée inférieure en nombre, nous savions qu’elle avait été urgemment renforcée. Mais dans quelles proportions ? Il fut donc décidé de débarquer au Wessex, et de remonter à pied vers Londres.

La flotte anglais nous engagea, mais trop tard

Quand bien même, l’amiral Bidoux (Justin de son prémon…) corrigea la navy par 3 fois, jusqu’à ce que celle-ci finisse par rentrer au port, traumatisée...





Mais les affaires se compliquèrent. Notre armée surdimensionnée, n’obtint pas le ravitaillement qu’elle était en droit d’espérer(ingrats anglais), et la flotte, tout à la trempe qu’elle infligeait à son homologue anglaise, ne put s’en charger. Si bien qu’arrivée à douvres, 25 000 hommes avaient péris de faim et de maladie.



Mais ce n’était pas tout.

Les espions faisaient état de 20 000 hommes stationnés à Londres. Bayard voulut engager le combat tout de suite. Mais il était 16h, et c’est l’heure ou tout s’arrête en Angleterre, même les guerres. C’est le Tea-break. La situation était surréaliste. 56 000 français trépignant d’impatience, se voyaient tirer la langue par 20 000 anglais de l’autre côté de la tamise.

Le temps semblait suspendu…



La colère montait dans les rangs français en même temps que l’impatience… Cette drôle de guerre agaça nos rangs, et en plus des malades et des morts de faim, il fallut faire face à la désertion de 30 000 hommes, boudeurs. Notre armée était réduite à peu de chagrin (26 000h). Finalement, quand le temps repris son cours ce n’était plus 20 000 anglais qui faisaient face, mais 96 000 !!!





Ainsi que le Christ avait multiplié les pains, le tea-break anglais multiplia leurs rangs.
Evidemment, ce n’était plus la même histoire, et la bataille ne fut qu’une immonde boucherie. Aucun français n’en réchappa…
__________________
on peut caresser des idéaux sans s'éloigner d'en bas...

En France, on n'a ni pétrole, ni idées. Mais on a des taxes...

Dernière modification par vince ; 07/08/2006 à 17h04.
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Vieux 10/08/2006, 18h12
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Chronique du religieux de Saint-Paul


1492-1514

Le Brandebourg est méchant
En ces temps difficiles, la maison d'Autriche fit preuve de beaucoup de courage et de qualités morales exemplaires. En effet, dès le début des années 1490, notre allié de Bohême, que nous avions refusé d'abandonner malgré les demandes insistantes du duc du Brandebourg, insulté par ce dernier nous entraina dans une guerre pour laver son honneur. Guerre qui allait embrasé la moitié du Saint Empire Romain Germanique. L'archiduc, fort de son intelligence politique, avait su s'allier le duc de Bade en plus du roi de Bohême. Chez les adversaires, nous retrouvions le duc du Brandebourg, celui d'Hannovre, celui de Palatinat et enfin le duc de Bavière qui avait été sournoisement trompé par le Brandebourg. Ce conflit dura 5 ans, il vit le triomphe de la maison autrichienne. La Bavière vaincu, et surtout ayant réalisé la tromperie brandebourgeoise, se rallia à notre cause et nous cèda les terres d'Ansbach en gage le temps de la gouvernance de notre estimé archiduc Maximilien. Le Brandebourg supplia, quant à lui, une paix blanche pour se sortir de cette issue sans voie.

Le turc est méchant
Sitôt en paix, les perfides Infidèles qui venaient de détruire le royaume de Hongrie dans l'indifférence la plus totale (il est vrai que le roi Hongroie refusa l'aide autrichienne et personne d'autre ne lui en proposa) s'attaquèrent aussitôt à nous. Les armées autrichiennes usées par le précédent conflit, le peuple grevé d'impôts extraordinaires, du fait de guerre, tout ces éléments ne laissaient que peu d'espoir à la maison autrichienne. Pourtant il fallut 2 ans au turc barbare pour forcer l'archiduc à traiter. Le peuple supporta tous les maux sans se révolter, les soldats firent preuvent d'une volonté et d'un génie militaire de premier ordre. Au final, le turc ne tenait sa victoire que grâce à ses armées grouillantes de barbares.

La France est méchante
La paix revenait enfin en terre d'Autriche mais déjà une nouvelle menace se faisait sentir. Le roi de France, trop content de profiter de notre état de faiblesse, menaça de guerre si nous n'acceptions son chantage ignoble quant aux terres héritées de la maison de Bourgogne. Visiblement le traité d'Arras était déjà oublié. L'Autriche refusa de céder à d'aussi basses manoeuvres. Les portes de la guerre s'ouvraient à nouveau. Inévitablement, la France qui avait préparé sa guerre depuis longtemps et forte de 90000 hommes bien commandés obligea l'archiduc a composer. Le Hainaut était perdu. La haine envers la France accrue.

L'Autriche est gentille
La paix allait-elle encore s'envoler en quelques mois ? Pour notre plus grand bonheur, et par la grâce de Dieu, elle demeura forte. Les populations reconstruisaient, l'archiduc investissait pour aider le peuple à sa relever plus vite. Les maigres révoltes furent mater avec énergie, elles s'estompèrent aussitôt. Le duché de Milan à la mort de son duc en 1510 revenait à la fille de ce dernier Bianca Maria Sforza archiduchesse d'Autriche. Peu de temps après, le pape excommunia Venise et appela les chrétiens à l'aide pour libérer la principauté de Mantoue récemment annexée par Venise. L'archiduc, vrai chrétien, fut le seul à répondre à l'appel du pape. Porté par la lumière divine il terrassa Venise en quelques mois, le peuple autrichien n'eut pas à subir les effets de la guerre. Mantoue fut libérée et placée sous la sauvegarde autrichienne. Certaines villes libérées par nous reconnurent l'Archiduc comme seigneur. Le pape n'y voyait pas d'inconvénient. L'Archiduc accepta les hommages.

L'avenir semble meilleur
En cette année 1514, notre archiduc se fait vieux. Il se soucie de plus en plus de la sauvegarde son âme. La mort du fils de l'archiduc en 1506, Philippe le beau, a fortement marqué notre seigneur. Heureusement le Seigneur a veillé à donner une descendance à Philippe le beau avant sa mort. Cet enfant de bonne constitution et santé est porteur de beaucoup d'espoir. Etant le fils de Philippe le beau, donc le successeur de la maison d'Autriche suite à la mort de son père, et le fils de Jeanne d'Espagne, donc le successeur des espagnes unies, il gouvernera un empire immense qu'oncques hommes n'a jamais connu depuis Carolus Magnus. L'avenir est confiant pour l'Autriche, car outre ce jeune prince, notre archiduc a un autre petit-neveu, Ferdinand qui est promis en mariage à la fille unique du duc de Bade et héritière du duché.

Dernière modification par lemarseillais ; 10/08/2006 à 18h14.
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  #9  
Vieux 11/08/2006, 11h25
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Envoyé par lemarseillais
La France est méchante
La paix revenait enfin en terre d'Autriche mais déjà une nouvelle menace se faisait sentir. Le roi de France, trop content de profiter de notre état de faiblesse, menaça de guerre si nous n'acceptions son chantage ignoble quant aux terres héritées de la maison de Bourgogne. Visiblement le traité d'Arras était déjà oublié. L'Autriche refusa de céder à d'aussi basses manoeuvres. Les portes de la guerre s'ouvraient à nouveau. Inévitablement, la France qui avait préparé sa guerre depuis longtemps et forte de 90000 hommes bien commandés obligea l'archiduc a composer. Le Hainaut était perdu. La haine envers la France accrue.

Le roi de France rappelle à l'archiduc d'autriche et roi d'espagne, que le traité d'Arras stipulait que l'autriche héritait des pays-bas, et uiniquement des pays-bas.
S'il ya quelqu'un qui oublie les traités, c'est bien vous, môssieur le grossier personnage !!!
En effet, en occupant illégitimement Arras, Mons et Besançon, vous violez le traité depuis fort longtemps !
Dès lors, il ne faut pas vous étonner de ce que votre diplomatie rigide et suicidaire conduise votre duché dans des désagréments militaires.

Je ne vous salue pas, môssieur
__________________
on peut caresser des idéaux sans s'éloigner d'en bas...

En France, on n'a ni pétrole, ni idées. Mais on a des taxes...

Dernière modification par vince ; 11/08/2006 à 12h22.
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  #10  
Vieux 11/08/2006, 17h54
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Et moi de même monsieur, je vous tire une royale .

Le traité d'Arras stipulait que l'archiduc Maximilien héritait des pays-bas bourguignons et d'autres terres (qui sont aujourd'hui la hollande)......vous n'avez pas vraiment l'air de savoir de quoi il s'agit.
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