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Vieux 24/06/2008, 20h39
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Préambule :
La partie est jouée sous M2TW Kingdoms, campagne teutonique, faction lithuanienne. Hard/very Hard.
Pour plus de rapidité et une forme de réalisme je ne jouerai que les batailles effectuées par le roi. Celà augmente un peu la difficulté. Je n'accepte aucune adoption en dehors des "héros du jour".

Introduction :

Après l'échec des croisades, la présence, à l'est de l'Europe en cours de christianisation, d'un peuple païen puissant irrite et provoque. Le grand-duché de Lituanie est immense : il s'étend de la mer Baltique à la mer Noire, englobant les principautés de Smolensk et de Kiev. Il est peu peuplé et l'on dit que ses ressources sont inépuisables, en fourrures surtout et en ambre mystérieux. Au-delà, c'est l'Orient, riche en épices et en plantes rares qui guérissent. Les Vikings ont déjà forcé le passage : ce qu'ils ont fait, des chrétiens peuvent le faire pour « la plus grande gloire de Dieu » et pour le plus grand profit du commerce. Cette Lituanie païenne est donc un obstacle en même temps qu'un défi.

Appelés d'abord à l'aide par le prince de Mazovie, les chevaliers Teutoniques se sont emparés du pays des Borusses – la Prusse orientale – avant d'attaquer, de leur propre chef, la province lituanienne de Samogitie afin d'établir une liaison terrestre avec l'ordre de Livonie, fondé en 1203 par Albert de Brême, évêque de Riga. La riche et belle province de Samogitie est alors l'enjeu d'une longue guerre entre Germaniques et Lituaniens, les premiers étant soutenus par la volonté de conquérir, sous le prétexte d'en convertir les habitants, les terres des « derniers sauvages païens d'Europe ». Mais les Lituaniens éprouvent une haine profonde envers ces prétendus croisés à la cruauté sans limites : pour eux, recevoir la foi de pareils conquérants n'est pas envisageable. Les chefs lituaniens, le grand-duc Mindaugas le premier, comprennent pourtant que garder les croyances de leurs ancêtres est impossible : il faut choisir une foi, l'orthodoxe ou la romaine. Or, la faiblesse des principautés russes, soumises aux Tatares, n'emporte pas leur adhésion. Rome paraît autrement puissante ; en outre, la conversion du grand-duché au christianisme enlèverait aux Teutoniques tout prétexte religieux pour conquérir le pays.

Cependant, abjurer sa foi traditionnelle est difficile pour le peuple lituanien, car cela implique une rupture avec son passé. C'est pourquoi, si Mindaugas et ses proches se convertissent, à titre personnel et par manœuvre politique, leurs sujets refusent d'abandonner leurs convictions ancestrales.
Voici donc le récit de Mindaugas, promu Grand Duc de Lithuanie suite à sa conversion au Christianisme dans le cadre d'une trève avec l'ordre teutonique.
En 1250, la trève est brisée par l'Ordre Teutonique et la guerre reprend.



Chapitre I : Une guerre Juste.

Moi, Mindaugas, vait vous conter mon histoire. En l'an 1250 de l'ère chrétienne, l'Ordre Teutonique a trahit son serment et a relancé la malédiction de la guerre sur ma belle Lithuanie. La situation n'est pas brillante et ils auraient eu tort de nous laisser en paix, ils disposent de tous les atouts pour nous écraser définitivement. Je crois qu'ils n'ont pas cru en la sincérité de ma conversion et qu'ils ont été déçu de ne pouvoir s'emparer des richesses de la Lithuanie avec l'accord du Pape.
Je reconnais le Seigneur Jesus Christ comme un dieu puissant, mais je respecte autant les dieux de mes ancêtres et de mon peuple. Pour preuve, même à Vilnius, mon fief, j'ai autorisé le culte de Dievas, dieu du ciel et des enfers (Eh oui, c'est comme ça, chez nous l'enfer est au ciel).
Il me faut donc faire les préparatifs de guerre rapidement.
Les quelques années de paix ont redonné à Vilnius sa richesse d'antan. Le commerce du bois, du chanvre et de la fourrure est fleurissant. Je laisserai à mon fils, le Prince Vaisvilkas, le soin d'administrer la cité en mon absence.


Grand Duc Mindaugas

Dans tout le comté les soldats ont été rappellés. Je compte particulièrement sur la présence des cavaliers archers Dzukija et Coumans. Les ingénieurs de la cité ,quant à eux, ont mis à disposition 4 catapultes. Le reste du ban sera composé d'archers et de rebelles estoniens, bien disposés à reconquerir leur pays.

L'armée s'est mise en branle au début du mois de août, en direction du nord. Nous faisons une halte de plusieurs semaines à Panevezys pour ravitailler l'armée et rassembler encore quelques troupes d'archers. Nous devrions arriver à Dunabourg en automne.
La forteresse de Dunabourg est la clef stratégique de l'Ordre au nord. Si elle tombe les autres villes ne tiendront guère plus longtemps et le nord du pays sera libéré de l'étau. Il sera alors possible d'établir un front à l'ouest du pays pour contenir l'envahisseur germain en allégeant les défenses de l'arrière pays.

Hiver 1250 : La progression de l'armée est de plus en plus difficile, avec les orages et les pluies de l'automne, les chemins sont impraticables. A vrai dire ils n'existent même plus aux abords de la frontière, leur entretien a été délaissé durant les années de guerre contre les teutons. Il est quasiment impossible de faire progresser nos catapultes dans ces conditions. Je décide de faire une halte pour attendre la fin de l'hiver et de ses neiges abondantes.
Un émissaire en provenance de Vilnius m'informe de la naissance d'une petite fille, Agafia. A 41 ans, ma femme a bien du mérite ! Et moi aussi...
Le Prince me demande également de revenir à Vilnius pour bénir son marriage avec une certaine Velta de Homyel, une fille de la noblesse lithuanienne. Je n'ai rien contre l'idée de passer l'hiver auprès de ma famille mais je dois rester auprès de mes hommes, leur moral commence à faiblir avec tous ces retards. De toute façon, ils ont décidé de se marrier selon l'ancien rite de Dievas et je ne peux pas me permettre de brouiller ainsi les cartes avec Rome, je perdrais tout soutien dans le monde chrétien. Cet éloignement vient donc à point nommé.
Je renvoi l'émissaire à Vilnius avec comme instruction supplémentaire pour le Prince de lancer un grand programme de construction de routes dans toute la Lithuanie. Si nous cavaliers peuvent évoluer rapidement dans la prairie et les forêts ce ne sera pas le cas de nos piétons.
Un mois plus tard, l'armée reçoit le renfort de cavaliers Coumans et Tartares en provenance du sud. Ils m'apprennent que la principauté de Minsk a établit des accords commerciaux avec la Horde d'Or. Nos alliés sont trop rares pour les négliger, fussent ils mongols !
Du reste, j'apprendrai également que la Pologne s'est alliée à l'Ordre Teutonique dans l'espoir de se tailler un empire sur nos terres.

La bataille de Dunabourg : L'armée approche Dunabourg par le nord-ouest.
Un émissaire de Novgorod vient m'assurer du soutien de sa république. Ils sont prets à s'allier avec nous pour repousser les germains de leur frontière sud. Même si je pense que cette alliance est tout à fait opportuniste, je l'accepte. Toutefois je n'accord pas une très grande confiance en ces russes orthodoxes.
Mais pour l'heure mon esprit est focalisé sur le combat à venir. Des éclaireurs m'informent que les troupes teutoniques se portent à notre rencontre. Leur avant-garde est commandée par le capitaine Rudolf, tandis que le maître (de l'Ordre) Dieter Mandorf constitue l'arrière garde. Je connais Dieter Mandorf, c'est un combattant noble, intelligent et confiant dans ses capacités de commandements. Un peu trop confiant sans doute... Si je parvient à le prendre de vitesse, j'éliminerai son avant garde avant qu'il n'arrive et je l'exterminerai avant qu'il ne se réfugie dans sa citadelle.
L'armée teutonique ets constituée de piquiers lourdement armés destinés à contrer notre cavalerie légère, ainsi que des archers et des Knetchers, ds écuyers de cavalerie légère.




L'avant-garde de Rudolf s'avance dans la plaine enneigée sous un déluge de flèches. Nos archers sont nombreux mais ils ne sont protégés que par un mince rang de piquiers estoniens et leurs flèches pénètrent à peine dans l'armure des puissants lanciers teutoniques.


Je prend position sur le flanc droit, tandis que mes cavaliers nomades et lithuaniens se positionnent sur le flanc gauche en vue de contourner l'armée de Rudolf et les tirailler dans le dos.
Assez rapidement Rudolf et ses lanciers lourds est au contact de mes lanciers estoniens. Le choc est inégal et notre armement est très insuffisant contre les puissants soldats de l'Ordre. Le harcellement de la cavalerie semble inefficace. Si le rang des estoniens rompt, nos archers se feront décimer. Il faut agir vite.
Je rassemble mes chevaliers autour de moi et j'empoigne mon olifant. Je me dresse sur mes étriers et lance le son de la charge. La cavalerie lourde de Lithuanie s'est élancée et rien ne l'arrêtera ! Le sol tremble sous les sabots lancés au pas de charge sur les teutons. Le choc est terrible, de ma lance j'embroche un chrétien, puis je lache l'arme brisée sous le choc pour empoigner mon épée. La moitié des rangs ennemis est déjà à terre après le premier chox de la charge. Elle est arrivée dans leur dos pendant la mêlée et ils n'ont rien vu venir.


Mon épée vole maintenant de droite et de gauche sur les crânes de l'ennemi. Les lanciers teutons commencent à se replier. Rudolf s'apprete à sonner le ralliement quand une flèche l'atteint dans l'oeil droit. Le coup lui fût fatal. Aucun de ses hommes ne parvint à fuir. Leurs lourdes armures est très efficace au corps à corps mais trop encombrante pour échapper à nos cavaliers des steppes.

Déjà Dieter et sa cavalerie s'approchent du champs de bataille. J'envoi ma cavalerie les harceller. Une fois encore ceci n'impressionera pas beaucoup les Teutons et Dieter Mandorf lance immédiatement ses cavaliers à la charge.


Cette fois-ci nos rangs sont moins préparés et complètement enfoncés. Les estoniens sont balayés, les archers fuient ou se font massacrer. Les cavaliers Dzukija tentent d'intercepter les cavaliers knetchens dans les bois, dans la neige bientôt rougit de sang.
Je lance alors une contre-attaque desespérée avec mes chevaliers et les cavaliers tatares. La mêlée est confuse et les chevaliers de Mandorf font des ravages. Mais petit à petit, harcellés par les flèches et les embuscades, les rangs de l'ennemi commencent à fondre. Les chevaliers teutoniques se battent bravement, jusqu'au dernier...le maître Dieter Mandorf qui dans une tentative desespérée essayera de rejoindre Dunabourg. Mais encore une fois il fût rattrapé par mes cavaliers et fait prisonnier.


Pour sûr, la journée fût bonne ! L'ennemi s'est battu bravement. Mandorf regrette d'avoir été capturé et non tué au combat pour la gloire de son dieu. Je peux comprendre ce sentiment. Ses troupes survivantes se sont réfugiées dans la forteresse de Dunabourg dont le siège a déjà commencé. Il promet d'être long. Alors je propose à Mandorf un marché : en échange d'une rançon il pourra rejoindre ses hommes dans la forteresse et se battre jusqu'à la mort, échappant ainsi à l'humiliation.
Il accepte le marché avec reconnaissance.
Quant à la rançon, versée par ses soins et sans fourberie comme il convient à un noble, elle servira à nourrir mes hommes durant le siège et à renforcer la défense du Grand Duché.
Cette bataille m'a ouvert les yeux, malgré la victoire, sur les capacités de nos armées respectives : Les lourdes armures teutoniques rendent l'ancestrale tactique de harcellement par les flèches totallement inefficace. Seuls la présence de mes fidèles chevaliers a pu sauver la mise durant la bataille. Notre infanterie a été décimée et seul le nombre et la vaillance fit la différence.

Le siège fût de courte durée grâce aux catapultes, sauvées miraculeusement de la charge de Mandorf.
Ce dernier pût réaliser son rêve en mourrant lors de la défense du bastion teuton.


La lutte fût âpre et rapide, nos pertes assez importantes. Après le geste de noblesse envers Mandorf, il fallut satisafaire les hommes de troupe. La population fût épargnée et le pillage peu important mais je dû me résoudre à abattre la chapelle de l'ordre et tous les symboles chrétiens. Prêtres et archévêques furent bannis de la forteresse. Désormais, Dunabourg se nommera Dogavpils et l'ont y dressera un temple à la gloire du dieu Tonnerre Perkunas, maître des forges de l'enfer et du ciel.
La reprise en main de la ville dura 3 ans, durant lesquels je mis en place un atelier d'arbalètes, armes très efficaces contre les armures teutoniques.
Ainsi s'achève la conquête de Dunabourg, sur la frontière nord du Grand Duché de Lithuanie.

Dernière modification par Tovi ; 01/07/2008 à 03h45.
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Vieux 24/06/2008, 22h15
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Les AARs se font nombreux en ce moment, tant mieux!

Bon courage!
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Vieux 25/06/2008, 00h27
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Chapitre II : Les années sombres.

1256 de l'ère chrétienne, l'Ordre Teutonique est finallement passé à l'offensive. D'importantes forces en provenance de Riga, au nord, descendent vers le coeur du Duché, Siauliaï défendu par le seigneur Edivydas.
Le front ouest est totallement enfoncé par les forces ennemies sous le commandement du maréchal Dietrich Von Schwarzemburg. Ce dernier a capturé la riche cité de Hrodna, et ses temples furent mis à sac.
Plus au nord, Palanga est assiegée. Elle tenta en vain de briser le siège.
Les seules nouvelles réconfortantes me parviennent de Vilnius : je suis grand-père. Et même une nouvelle fois père avec la naissance de mon second fils :Nameisis.

La vie sur la marche nord de la Lithuanie n'est pas de tout repos, des troupes teutoniques maraudent dans la province. Il faut régulièrement effectuer des sorties pour les chasser et sécuriser la forteresse.
Ces jours derniers, un certain Thorsten s'est enfoncé dans la Marche en direction de Daugavpils. Ce fût l'occasion d'éprouver un peu mes nouvelles recrues, en particulier les arbalètriers.
Pour le reste, la tactique reste sensiblement la même : la ligne des archers baltes est assurée par quelques lanciers estoniens, tandis que la cavalerie contourne l'adversaire pour le harceller durant son attaque.


Dzukija

Les 3 unités de lanciers teutoniques et les 2 unités de Ketchens s'élancent sur nos lanciers estoniens. Je fonce avec mes chevaliers dans la mêlée pour les soutenir, mais l'opération est dangereuse car je dois éviter les lances acérées des Teutons. Il est temps d'ordonner la charge des Dzukija. Je donne de l'olifant et ils s'élancent droit dans le dos de l'ennemi qui s'enfuit la queue entre les jambes.
Cette tactique semble relativement éprouvée et les arbalètriers se sont révélés particulièrement efficaces. Je laisserai les archers à Daugavpils pour ne prendre que des arbalètriers lors des prochaines batailles. Car il est plus que temps de marcher sur Riga pour couper la queue du dragon.

Pour rejoindre Riga je décide de passer un peu plus au sud afin de passer par Siauliaï. Etant donné l'urgence de la situation au nord de la Lithuanie, seuls les cavaliers prendront part à cette expédition sur Riga, archers et arbalètriers restant en défense. A mi-chemin, au nord du village de la petite ville de Panevezys, où j'avais fait halte quelques années auparavant avec l'armée, un messager envoyé par Edivydas, de Siauliaï, m'informe que les troupes teutoniques ont levé le siège pour aller à ma rencontre. Edivydas ayant apprit la raison de leur départ a alors envoyé un détachement de Samogitiens commandés par le capitaine Shvarno à leur poursuite. Les Samogitiens sont les habitants de l'ouest et du nord de la Lithuanie, ce sont de redoutables guerriers armés de grandes haches de guerre.
La rencontre des trois armées a lieu dans une région vallonée et forestière. Un endroit idéal pour une embuscade mais peu favorable à la cavalerie. L'armée teutonique est commandée par Welf, à la tête d'un détachement de Halbbruder, les chevaliers teutoniques d'élite, de bourgeois hollandais armés de terribles piques de 15 pieds de long, des archers et divers serviteurs fanatiques de l'Ordre.
Welf se retrouve au fond d'un vallon encaissé, avec sur un versan les Samagitiens de Shvarno et sur l'autre mes archers montés et mes lanciers Tartares.
Pendant un moment la bataille est indécise. Welf a envoyé ses serviteurs de l'Ordre et ses archers, sur mon flanc, qui à l'abri dans la forêt échangent des flèches avec mes Coumans et mes Dzukija sans grand résultat.
De son côté Shvarno hésite à lancer l'assaut car le gros des forces teutones s'est rassemblée en face de lui.
Sur mon flanc, une charge de Tartares se brise sur les boucliers et les épées des fanatiques teutoniques. Ils reculent sans trop de pertes. J'envoi alors l'ordre à Shvarno d'attaquer. Le choc est brutal, les Samogitiens sont embrochés avant de pouvoir atteindre leur adversaire. Mais ils sont deux fois plus nombreux et une fois la barrière de piques franchie, leurs haches tranchent les têtes et les membres par dizaines.



Un détachement de Tartares effectua alors une charge dans le dos des piquers hollandais, ce qui sonna le glas de leur ligne de défense. Les chevaliers teutoniques n'osèrent pas charger dans ce mur de haches tranchantes. Ils tournèrent bride à la rencontre de la cavalerie lithuanienne qui commençait à descendre de la forêt et à tailler en pièce les archers ennemis.
C'était le moment de lancer ma garde de chevaliers sur les Halbruders.



Ils furent taillés en pièce, comme le reste de leur armée, y compris Welf. La route de de Siauliaï était libre. J'allais pouvoir y recruter quelques Samogitiens qui me seraient fort utiles contre ces terribles piquiers hollandais, avant de me lancer sur Riga.
Malheureusement, sur la route de Siauliai, j'allais apprendre de terribles nouvelles. Palanga avait été capturée et non loin de là, Kaunas avait été assiegée par Ansehelm Von Nassau à la tête d'une redoutable armée teutonique. Le duc Tautvilas, défenseur de Kaunas avait fait de son mieux mais il ne put pas empêcher la prise et le pillage de la cité.
Après Hrodna, une autre grande cité lithuanienne venait de tomber aux mains de ces fanatiques. Tout l'ouest du pays était en train de sombrer. J'avais été trop lent à aller sur Riga et désormais il fallait stopper l'hemorragie à tout prix. J'ordonnais donc à ma troupe de faire route au sud, pour reprendre Kaunas !

La bataille de Kaunas :
Les forces lithuaniennes descendirent donc vers le sud. De son côté, malgré mon ordre de rester dans Vilnius pour en assurer la défense, le Prince Vaisvilkas vint à mon aide avec ses Zlachtas- les chevaliers de la petite noblesse- et la milice de Vilnius.
Ce serait donc toute la fine fleur de la Lithuanie qui allait prendre part à cette bataille décisive !
Un premier détachement teuton fut rapidement laminé. Mais ce n'était que la petite avant-garde. Le gros des troupes menées par Ansehelm Von Nassau arrivait déjà en haut de la colline. Les choses se présentaient mal. Un engin tout droit sorti des enfers nous lançaient des tonneaux emplis de poudre explosives, causant mort et ravages parmis nos rangs. Le Prince et ses Zlachtas lancèrent une offensive sur l'engin malgré mon ordre de rester en arrière.



Le reste ne fût plus que cris et confusion dans ma mémoire. Les forces teutones fondirent sur nous. Les Samogitiens firent des ravages dans leurs rangs mais leurs chevaliers décimèrent notre cavalerie. Pris d'inquiétude pour mon fils loin derrière les lignes ennemies je fonçait à travers la mêlée pour le rejoindre. La catapulte était à terre, ses servants morts à ses côtés. Parmis les cadavres il y avait ceux des chevaliers de Vilnius... et celui de mon fils. Les larmes n'eurent pas le temps de couler en ce jour funeste, car déjà Von Nassau étaient sur nous avec ses Halbruders. Tout ne fût plus que rage, les épées s'entrechoquèrent dans les étincelles et le sang, les chevaux tombaient, les casques étaient défoncés, partout la fureur de la bataille résonnait à mes oreilles.
Mais le coeur n'y était plus, je voulais mourrir là, sur ce champs de bataille. Quand un de mes chevaliers dit " Seigneur, il faut fuir, tout est perdu, nous devons défendre Vilnius !". Alors, pour sauver ce qui restait de la Lithuanie, je me résolu à quitter Kaunas pour rejoindre Vilnius. Ma seule satisfaction fût que Ansehelm Von Nassau, l'assassin de mon fils, y laissa également la vie.

Réfugié dans Vilnius, je n'étais plus qu'une ombre, fuyant ma femme et ma belle-fille, honteu d'avoir survécu. Avais-je trahis les dieux de mes ancêtres ou le Christ ? Tous mes espoirs s'étaient enfuis, et je n'avais plus qu'à attendre l'arrivée des hordes teutoniques...

Dernière modification par Tovi ; 01/07/2008 à 03h46.
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Vieux 25/06/2008, 03h45
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Chapitre III : La reconquête.



1261 de l'ère chrétienne,
avec le temps je me suis fait à l'idée de la perte de mon fils, mon seul héritier en mesure de me succeder et je commençais également à me faire à l'idée de voir disparaitre la Lithuanie. Une armée croisée venue d'Angleterre, menée par le prince Charles, fit le siège de Siauliai, mais Edivydas le repoussa miraculeusement et tua Charles. Cette défaite des croisés sema le trouble parmis les Chrétiens. Jusqu'ici ils voyaient la main de Dieu dans les victoires de l'Ordre, mais désormais ils se demandent s'il ne s'agit tout simplement pas d'une action opportuniste sur la faible Lithuanie.
Quoiqu'il en soit, cette défaite anglaise brisa les derniers complexes qu'avait Novgorod à honnorer son alliance et à entrer en guerre contre l'Ordre Teutonique. Cette nouvelle, ainsi que la mort du croisé, déclencha une grande liesse dans le pays. Un nouveau temple en l'honneur de Dievas fût érigé à Vilnius. Les anciens dieux ne nous avaient peut être pas encore abandonné.
Je réunit une nouvelle armée. Il fallait désormais frapper fort sur l'armée affaiblit de Kaunas. A terme, Novgorod allait arriver par le nord. Il ne restait plus qu'à reconquerir l'ouest en espérant que le gros des troupes teutoniques se briseraient contre nos alliés russes.
Au sud, le vent semblait tourner aussi, avec l'entrée en guerre des Mongols contre la Pologne. Mais je me méfie de ces Mongols. Les Tartares et les Coumans réfugiés en Lithuanie ont fuit leur soif de conquête et il se pourrait bien qu'ils profitent de notre faiblesse.

Dernière modification par Tovi ; 01/07/2008 à 03h48.
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  #5  
Vieux 25/06/2008, 08h30
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Bravo!

J'aime beaucoup le ton! Et un AAR avec la lithuanie, quel que soit le jeu où elle est présente, c'est rare.
__________________
"Péricliter = tourner autour du clitoris" d'après "Le Dictionnaire de ceux qui ne savent pas" de Ar Sparfell
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  #6  
Vieux 25/06/2008, 13h31
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Merci de vos encouragements. L'écriture est un art difficile et je suis loin d'avoir le niveau de certains franconautes.


La deuxième bataille de Kaunas :

L'humiliation n'a que trop duré, l'heure de la revanche a sonné. Je rassemble autour de moi les archers baltes descendus de Daugavpils ainsi que les rescapés de la première bataille de Kaunas, à savoir : une unité de Dzukija à cheval, deux milices de cavalerie armés de javelots, une unité de lanciers tartares et une unité de Samogites. Autant dire que nous sommes loin de faire le poids face aux armures de l'ennemi. Mais qu'importe, s'il faut mourrir que ce soit en brave.

Les Teutons ont décidé de se battre en dehors de la ville, sans doute pour pouvoir user de leurs mangonneaux et de leurs catapultes, inutiles derrière des murailles. Du reste, ils ne nous craignent pas vraiment, ces dernières années n'ont vu que des victoires de l'Ordre.
Leur armée est commandée par le maître Gerhard Erlarch, un jeune général inexpérimenté. Il dispose de nombreux engins de siège, des archers, des lanciers teutons et d'une cavalerie non négligeable de chevaliers.

Je positionne mes archers en haut d'une colline. Ils sont particulièrement exposés en cas de charge de l'ennemi. Lorsque l'armée d'Elarch s'approche à portée de tir les flèches enflammées répondent aux projectiles des trébuchets et mangonneaux.


J'envoi alors les Dzujikas et les miliciens contourner l'arrière de l'ennemi pour charger les engins de siège. Trop occupé à grimper la colline, Erlach ne s'aperçoit pas du danger. Tous les servants seront taillés en pièce. Et pour bien faire ils continueront sur leur lancée jusqu'aux archers teutons positionnés sur les arrières.
Erlach, fou de rage, sonne la charge générale. Ses chevaliers traversent littéralement les rangs des archers baltes, causant mort et mutilation parmis mes braves qui ne reculent pas.
Je lance ma garde sur celle d'Erlach. A mes côtés, les Samogitiens tranchent à coup de hache les rangs des lanciers en armures.


Erlach tombe, tué de ma propre main. Les rangs de l'ennemi se dispersent, harcellés par mes cavaliers et mes archers, avant de fuir. Je suis déterminé à ne laisser aucun survivants. Je ne ferais pas de nouveau l'erreur de Daugavpils (Dunabourg), où mon noble geste envers Dieter Mandorf avait coûté la vie à nombre de mes hommes. J'ordonne donc d'exterminer les prisonniers, afin qu'aucun d'entre eux ne se réfugient à Kaunas. L'heure n'est plus à la noblesse et à la charité chrétienne, l'heure est à la vengeance et j'invoquerai les anciens dieux sauvages de la guerre jusqu'à ce que l'honneur de la Lithuanie soit lavé dans un bain de sang. Les cadavres teutons sont assemblés puis décapités. Leurs têtes sont nouées par les cheveux et trainées par nos cavaliers tout le long de la route vers Kaunas. Et c'est ainsi que nous entrons dans la ville libérée, sous les vivas de la population.

1263 de l'ère chrétienne, la Lithuanie vit dans la misère. Les Teutons tiennent toujours une partie de l'ouest du pays. Les champs sont laissés à l'abandon car tous les hommes valides sont mobilisés pour la guerre de libération.
Les Russes de Novgorod, menés par Orekh Sbyslavov et ses Boyards, fondent sur Riga. Cette offensive permet de relâcher la défense de Daugavpils. Les troupes d'infanterie descendent du nord : lanciers tartares à pied, arbalètriers, Coumans et même des guerriers sudoviens, habituellement plutôt rétifs à l'autorité ducale.
Menés par les Zlachtas de Vilnius, ils repoussent les armées teutones de chevaliers et de hallebardiers qui pillaient la campagne environnnante, terrorisant le peuple, tuant au nom du Christ.
Forte de cette victoire, la population de Vilnius est galvanisée. Les offrandes à Dievas se multiplient et les jeunes hommes prennent les armes au nom de leur dieu. Ces cavaliers de Dievas un peu spéciaux sont armés d'un lance en fourche, rappellant ainsi aux chrétiens les diables et les démons qu'ils redoutent tant.
Ces cavaliers rejoindront mon armée à Kaunas, ainsi que de nouvelles recrues Samogites, les sudoviens, les arbalètriers et les Tartares.



Cavaliers de Dievas et Sudoviens
Au nord, Riga est tombée aux mains des Boyards. Je crains toutefois qu'ils ne poussent leur offensive jusqu'à Palanga. Et il n'est pas du tout certain qu'ils me restituent la ville à la fin de la guerre. Je pourrais donc les prendre de vitesse. Mais une armée teutonique menée par le Grosskomtur Markus de Brême s'approche de Kaunas par le sud. Le Grosskomtur est le second [héritier de faction] dans la hierarchie de l'Ordre Teutonique, l'occasion est trop belle. Et de toute façon, je ne peux laisser Kaunas sans protection. Je me dirige donc au sud pour éliminer l'armée du Grosskomtur et dans la lancée, libérer Hrodna.



La bataille de Marijampole :
La bataille aura donc lieu près du petit village de Marijampole. Comme d'habitude, je positionne mes arbalètriers en haut de la colline. Mais cette fois ils sont protégés par une ligne de lanciers Tartares et Estoniens devant lesquels ils se tiennent pour tirer. Une troisième ligne constituée de Samogites et de Sudoviens se tient en réserve.
L'expérience m'amène à diminuer sensiblement la cavalerie, trop faible contre les armes de l'Ordre. Mais j'en prendrais la tête, à l'abri dans la forêt. Les Coumans et les Dzukijas iront quant à eux sur le flanc droit pour harceller l'ennemi.
Les teutons montent à l'assaut. Essuyant de nombreuses pertes sous les carreaux des arbalètes. Au dernier moment, les arbalètriers se réfugient derrière les lanciers qui encaissent le choc de la charge de cavalerie et de lanciers en armure teutons. Déjà les sudoviens et et Samogites se jettent dans la mêlée. Sur le flanc droit mes chevaliers sont aux prises avec la garde du Grosskomtur Markus.
Le combat est terrible. Au nombre et à la haine des Lithuaniens répondent le fanatisme et la puissance des Teutons.


C'est du côté de la cavalerie que le vent de la bataille tourne. La garde de Markus est décimée par mes braves Zlatchas et il s'enfuit. J'envoi les cavaliers de Dievas le capturer...vivant. L'infanterie teutone se battra bravement jusqu'au dernier, seuls les archers et la milice tenteront de fuir.
A la fin de la bataille, nos pertes sont de seulement 1 pour 4. Je ne parlerais pas avec le prisonnier mais j'ai décidé de ne pas le tuer. Un personnage aussi important dans la hierarchie de l'Ordre nous rapportera certainement une belle rançon.
Elle sera négociée à 6500 ducats en tout. De quoi lever une belle armée et et rebâtir les villes conquises. Les prisonniers relâchés rejoindront Hrodna. Nous les y rejoindront dans quelques mois pour y livrer une nouvelle bataille. Avec de la chance, le Grosskomtur sera à nouveau fait prisonnier et nous pourrons négocier une nouvelle rançon. Mouahaha !..

Dernière modification par Tovi ; 25/06/2008 à 17h19.
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  #7  
Vieux 25/06/2008, 14h44
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Cool bon AAR
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  #8  
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C'est une faction jouable l'ordre teutonique?

Si oui, ils doivent être redoutables...
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  #9  
Vieux 25/06/2008, 19h09
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Ha, l'add on de MTW2.
J'ai hésité à le prendre. les autres campagnes portent sur quelles régions?

Bon AAR en tout cas.
__________________
Allez les Cajuns!! http://www.youtube.com/watch?v=0dglMqP_zEI
Parleeeez-nous à boire....

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  #10  
Vieux 25/06/2008, 19h44
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Oui ils sont jouables et...oui, ils sont redoutables. Surtout au début j'ai l'impression. Car ils ont leurs unités spéciales avant d'avoir les bâtiments nécessaires (comme la plupart des factions en général en début de partie). Or, autant en nombre qu'en puissance ils commencent avec une armée très puissante. Sans parler de leur look inimittable


La bataille de Hrodna :

A environ cent lieues de Hrodna, mes éclaireurs me rapportent la présence d'un important dignitaire de l'Ordre : Kurt, Duc de Souabe accompagné d'une vingtaine de Halbruders. Il est vite rattrapé par l'armée et se positionne de l'autre côté du pont sur le Nyoman, bien déterminé à nous bloquer la route avec ses quelques chevaliers.
L'échange via émissaires fût assez bref : " - Duc, rendez les armes et vous aurez la vie sauve.
- Jamais sales païens, vous ne passerez pas ce pont, dussai-je en payer de ma vie !"
Décidemment, je ne comprendrais jamais ce qui anime ces croisés fanatiques qui prêchent tout à la fois l'amour de leur prochain et la destruction de tout ce qui ne ressemble pas à leur prochain...


Mais je ne suis pas décidé à faire de quartier pour autant et ces chevaliers constitueront un excellent entrainement pour mes arbalètriers.
Dès le Nyoman franchit, la cité de Hrodna n'est plus qu'à quelques lieues.
Après avoir construit des échelles, des béliers et une tour de sièges, nos troupes s'élancent vers les murailles.
Un druide de Dievas de la région, Traidenis de Livonie, nous a informé sur l'état des forces teutones : Le Grosskomtur Markus, bien sûr, ainsi que les survivants de son armée; des chevaliers du Christ, autrement dit des livoniens convertis. La garnison compte également de nombreux Knetchens et même une unité d'élite de Ritterbruder, probablement envoyés là par le Duc de Souabe avant de lancer l'offensive vers le centre de la Lithuanie, peu défendue.
Le premier bélier est réduit en cendres.


Heureusement il restait un deuxième bélier de secours prévu dans cette éventualité. Les Samogitiens prennent pour leur part les échelles et la tour de siège et passent à l'assaut des murailles. Ils sont reçu par les épées des terribles Rittenbruders. Beaucoups de Samogitiens paieront cet assaut de leur vie.



Pendant la fureur du combat sur le haut des remparts, le deuxième bélier ouvre le passage de la porte. Les lanciers tartares et estoniens s'y engouffrent. Des Knechters tentent de leur interdire l'entrée de la ville mais ils sont vite éliminés. Toute la muraille ouest est parcourue par la bataille. Pour l'heure je ne peux que regarder de loin les combats, priant les dieux de la guerre de ne pas échouer, car au coeur de la ville je vois se dresser le clocher d'une église dont le glas tente de recouvrir les cris des combattants. Dans quelques années la foi en nos dieux risque d'avoir disparu de ces terres.
Une fois l'entrée de la cité sous contrôle, les défenseurs quittent précipitament les remparts pour rejoindre le centre de la ville. Beaucoup des Rittenbruders sont encore en vie, il faudra les affronter à nouveau.
Les arbalètriers lettons (de Daugavpils) grimpent sur les murs afin d'avoir une position en hauteur pour atteindre la cavalerie teutone dans la ville. Mais abrités derrière les maisons ils en atteignent très peu.
A la tombée du jour nous tenons tout l'ouest de la ville. Les escarmouches dureront toute la nuit et les jours suivants. Les combats font rage dans les rues de Hrodna. Toujours selon la même tactique : les lanciers en première ligne tandis que derrière les arbalètriers tirent sur l'attaquant. De leur côté, les chevaliers teutoniques lancent charges sur charge sur nos rangs. Décimés par les carreaux et les lances ils se battent avec l'énergie du desespoir.



Au fil des jours nos effectifs diminuent, en particulier les lanciers, mais nous progressont petit à petit vers le centre. Avec les Zlatchas et les cavaliers de Dievas, je contourne la ligne de front pour prendre quelques Knechters en escarmouche.
Nos rangs vacillent lorsque les Rittenbruder lancent une contre-attaque. Heureusement les Samogitiens et les Sudoviens en viendront à bout.
Après 8 jours de combats acharnés je lance l'assaut final sur la place centrale avec la cavalerie. Le Grosskomtur Markus sera le dernier à tomber. Ces Teutons sont des combattants redoutables ! La moitié de mes hommes sont morts, en particulier les Tartares, les Estoniens, les Coumans et la moitié des Samogitiens et des Lettons (arbalètriers).
Les nombreux morts jonchent la plupart des rues de la ville. Il faudra tout reconstruire. Sauf l'Eglise, qui sera réduite en miette.
Au moins, les Germains sont de bons administrateurs, ils ont construits quelques bons bâtiments. En particulier des mines d'argent et un marché à Kaunas.
Avec la libération de Hrodna c'est toute la Lithuanie, tous les peuples unis derrière leur Grand Duc qui célèbrent la victoire. Je suis fier de mon peuple et heureux, car nos dieux ne nous ont pas abandonné.



Après la bataille, je laisse quelques temps mon armée à Hrodna pour parcourir le Grand Duché, à la rencontre de mon peuple. De mes peuples :
Livoniens de Palanga, Samogites des basse-terres de Siauliai et des hautes terres de Panevezys, Sudoviens de Kaunas, Dzukijas de Vilnius et de Lyda, Slaves de Hrodna, Baranavitchy et Minsk, Tatars et Coumans de Minsk, Lettons de Daugavpils.
Tous, quittent leur campagne, leurs villes et leurs campements pour se rallier à la bannière de la Lithuanie. Pour défendre aussi leurs croyances et leurs dieux face à la folie des Croisés catholiques.

Dernière modification par Tovi ; 26/06/2008 à 03h16.
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