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Vieux 20/03/2012, 19h01
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Mais euh !! Pourquoi on n'a pas conquis l'Andalousie aussi ?? Après tout, c'est à nous.

Moi je dis qu'on devrait conquérir l'Andalousie. Nos alliés espagnols ne s'en porteraient que mieux, car l'Andalousie a toujours été une charge pour eux.

Enfin, après tout, ce n'est pas si grave si je ne conserve que Gibraltar : mes descendants se vengeront au XXième siècle en faisant de cette principauté indépendante de 5 000 habitants la place tournante européenne des casinos, du sexe, de l'argent de la drogue, et des exilés fiscaux.
Un vrai Macao Européen (oui oui, je sais, il est difficile de croire que ce futur attend ce misérable îlot portugais, mais ça sera ainsi, je vous jure !!) )
Bon faut que je vois si on peut déclarer la guerre à l'Espagne (c'était le but à l'origine) parce que la situation a évolué entre temps : la Prusse nous a déclaré la guerre (pile poil au moment ou je massais mes torupes à sa frontiére ) et l'Espagne étant alliée, elle est donc en guerre de notre côté ...

J'ai surtout un gros regret (mais là c'est lors de l'installation du mod) j'ai oublié de valider l'option péninsule (que j'avais pourtant acheté sur Napoleon Total War) quand j'ai du réinstaller le mod en commençant cette campagne (au bout d'une semaine, la première installation avait foiré): au lieu de 3 provinces (et 2 pauvres iles) l'Espagne aurait été composée d'une 15aine de régions, et avec le soutien financier de l'Angleterre (et les unités propres à l'Espagne) ça aurait pu être passionnant.

Bref ça c'était une connerie sans nom Mais ça va pas nous empêcher de mettre Arounet sur le trône madriléne, non mais !
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  #142  
Vieux 22/03/2012, 00h28
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Juillet 1807

L’Empereur Rodo, n’ayant pas encore de nouvelles des aventures du général Reynier en Sicile, commence à masser les troupes françaises à la frontière prussienne. Artillerie, cavalerie, infanterie, on compte alors pas loin de 60.000 français prêts à se jeter sur la Prusse, qu’on sait blessée depuis ses pertes de l’année précédentes, mais dont les soldats se sont toujours révélés vigoureux durant les batailles.
D’ailleurs Rodo lui-même n’a-t-il pas concédé que la seule crainte qu’il avait était une double offensive anglo-prussienne sur un même secteur ? On a donc décidé d’y mettre les moyens, avec une triple offensive menée par Rodo, Masséna et Murat.





A ces 60.000 soldats, Rodo espére rajouter rapidement les 12.000 soldats de Ney – si les Anglais nous laissent un répit sur la côte allemande en cessant leurs débarquements – et 10.000 autres soldats actuellement en formation à proximité de Berlin.
Mais étonnement, ce sont les Prussiens qui lancent l’offensive, espérant couper l’herbe sous le pied de l’Empereur. La Prusse nous déclare la guerre quelques heures avant que les Français n’aient eux-même traversé la frontière. L’offensive française s’axe alors sur le cœur de la Prusse, on décide de faire tomber Varsovie. Les Prussiens, eux, ont massé la majorité de leurs forces plus au nord, à Dantzig, et commencent à remonter le long de la mer Baltique avec en vue la région de Berlin.

Laissant sur son flanc gauche les armées de Masséna et Murat, afin de briser une éventuelle attaque ennemie, Rodo se jette sur Varsovie, qui a été laissée peu défendue… en quelques heures la ville est emportée et les habitants se massent dans les rues pour applaudir celui qui leur apportera leur indépendance. Rodo 1er n’ayant qu’une parole, la Pologne est rétablie au sein du Grand Duché de Varsovie – à sa tête, on y place Tzarkubis Troyp, dont on espère qu’il pourra, durant son règne, lever plusieurs compagnies de lanciers polonais pour le compte de la France. Son frére, le prince Chazam, a juré d'armer, sur ses propres fonds, et de commander les premiers escadrons de cavaliers.





Après cette attaque éclair, Rodo ordonne à ses maréchaux, Masséna et Murat, de marcher plein nord jusqu’à Dantzig, afin de presser les troupes prussiennes et de bloquer leur offensive à l’ouest. Dans le même temps Ney quitte Hanovre et rejoint Berlin, afin d’offrir un autre axe d’offensive à venir.
La situation est, elle, un peu plus complexe au sud de l’Empire. De l’est, les nouvelles parviennent et, même si on s’y attendait unepu, le choc est bien là : les Autrichiens ont pris le contrôle de Constantinople !




Les Ottomans disparaissent du secteur européen, se renfermant sur l'Anatolie et le Proche Orient. Les Autrichiens n’ont donc plus de front sur ce secteur, et ils vont certainement se retourner contre la France à un moment ou à un autre.
Déjà les révoltes pro-autrichiennes ont commencé à secouer leurs anciennes provinces et, si la tutelle française se maintient, il n’en est pas de même partout.
Stupeur, on apprend que le Tyrol, qu’on avait cédé à la Baviére, s’est révolté avant de repasser dans le giron autrichien ! Une nouvelle verrue au sein de l’Empire, à peine quelques mois après qu’on ait cru l’affaire entendue … La Russie, elle, après avoir avalé la Grèce, semble désormais se renforcer mois après mois…

En Italie, Reynier, privé de la moitié de ses troupes suite au départ du prince d’Aspar, ne peut pousser plus loin et franchir le détroit de Messine. Dans le même temps, la flotte napolitaine passe à l’offensive et s’en prend à nos navires marchands en Adriatique.





Ce n’est qu’en faisant donner toute sa voilure que le navire que la flotte avait pris en chasse, l’Hermione, arrive à rejoindre la Sicile. La menace est prise au sérieux, du fait de la puissance de la marine ennemie, et surtout du risque qu’elle fait encourir au commerce français dans la Méditerranée : le tiers des recettes de l’Empire provient des échanges dans la région. On trouve le brick le plus rapide qui soit sur l’île et on l’envoie jusqu’à Gibraltar – espérant ainsi rallier la flotte de Villeneuve avant qu’elle ne quitte la Méditerranée, afin de lui donner ordre de revenir et affronter la flotte napolitaine.

Le Général Reynier attend également des nouvelles de Davout, qui il y a peu avait placé toute son artillerie à proximité de Rome, afin de faire tomber la cité du Vatican.
Grosse désillusion, on apprend que les premiers tirs, s’ils n’ont pas fait baisser le moral des armées papales, a cependant réussi à liguer l’Italie contre les Français.

Le protectorat sicilien commence à s’agiter et le Roi des Deux-Siciles, Manu Militari, fait venir d’urgence les restes de l’armée de Reynier pour éviter une insurrection catastrophique. La nouvelle de l’excommunication de Rodo 1er n’a pas déjà fini d’éclabousser les cours européennes que leur parvient les échos des boulets français fracassant le dôme de la basilique Sainte Pierre.
A Milan, l’ancienne république Cisalpine, devenue Royaume d’Italie, rejette aussitôt la tutelle française et déclare la guerre à Rodo – c’est désormais toute la botte italienne qui est unie contre les « hérétiques » français.

Davout, qui mène le siège de Rome, n’a plus le choix que d’emporter Rome maintenant qu’il est coupé de ses arrières après le basculement du Nord de l’Italie. Face à une armée Papale remontée, Davout lance toutes ses troupes le 28 juillet 1807 afin de mettre à bas Pie VII


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  #143  
Vieux 22/03/2012, 07h40
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Décidément pas de répit pour les armes de la France.
Les Prussiens sont un peu suicidaires, mais ça commence à faire beaucoup de fronts.
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"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim...It's magic...L'air c'est un peu comme mon cerveau... "
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Vieux 22/03/2012, 14h54
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Décidément pas de répit pour les armes de la France.
Les Prussiens sont un peu suicidaires, mais ça commence à faire beaucoup de fronts.
C'est la faute des Anglais, ils viennent de monter la éniéme coalition (Prusse/Italie/Papauté) alors que l'Empereur espérait une paix durable en Europe.
Car en effet, qu'y peut-on si le Pape s'énerve à chaque fois qu'un boulet fracasse sa basilique ? Voilà un gars finalement bien attaché aux valeurs terrestres. C'est dommage, la France avait tendu une main conciliante :histoire revisitée: :Gall Maxo:
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  #145  
Vieux 22/03/2012, 15h01
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Envoyé par marlouf Voir le message
C'est la faute des Anglais, ils viennent de monter la éniéme coalition (Prusse/Italie/Papauté) alors que l'Empereur espérait une paix durable en Europe.
Toujours eux, encore eux.
Un jour il faudra vraiment leur régler leur compte à ceux là, à la Normande.
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  #146  
Vieux 22/03/2012, 16h10
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Je suis encore blessé moi ?
Sinon je demande ma mutation dans la marine
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  #147  
Vieux 22/03/2012, 16h48
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Je suis encore blessé moi ?
Sinon je demande ma mutation dans la marine
Non, mais suite au traité de paix avec l'Autriche et la Russie, il s'est plus passé grand chose dans ton secteur ... mais ça va repartir en sucette avec la délcaration de guerre de la Prusse, t'inquiétes pas



Face aux forces papales, Davout a décidé d’un plan simple – et donc imparable. Il positionne ses 3 régiments d’artillerie sur le flanc droit, accompagné de nombreux régiments d’infanterie qui auront pour tâche de recevoir le gros des forces italienne. 30 piéces d’artillerie, 12 bataillons d’infanterie, assez pour jouer le rôle de l’enclume.
Au centre, 5 bataillons devront avancer progressivement afin d’assurer la jonction entre les 2 ailes du dispositif et éviter toute rupture de la ligne.
Sur la droite, Davout place la totalité de la cavalerie française, qui devra suivre les 15 bataillons français – principalement des grenadiers, afin de jouer le rôle du marteau.

900 cavaliers et 5.000 fantassins, qui auront pour tâche de progresser le plus en avant possible avant de se rabattre sur l’aile droite italienne. Une fois celle-ci brisée, la masse française continuera sa manœuvre d’enveloppement afin d’enferrer l’ennemi dans une nasse où il n’y aurait aucune issue : soldats et canons d’un côté, fantassins et cavaliers de l’autre.

Au son des tambours, les lignes italiennes s'élancent et progressent en direction des pièces d’artillerie françaises.





Le dispositif français se met en place rapidement et toute l’aile gauche française commence sa progression. Làs, le haut commandement italien y répond en déroutant une partie, puis finalement la totalité de ses troupes sur l’axe de progression français





Du côté de Davout, on se frotte les yeux – la stratégie française semblait adaptée pour un ennemi qui aurait progressé d’est en ouest, ce qui n’est désormais plus le cas. Rapidement, le flanc droit français constate son inutilité sur le terrain, seul l’artillerie ayant des cibles à plusieurs centaines de mètres de là. Le flanc gauche ayant continué sa progression, il commence à se frotter aux premières forces italiennes qu’on espère culbuter rapidement afin de provoquer l’encerclement.





Les tirs sont échangés alors que la nappe de brouillard s’étend sur tout le champ de bataille. Les premiéres lignes lâchent des salves sur les unités italiennes tandis qu’on accentue la progression des unités de tête, qui finissent de traverser le champ avant de se rabattre pour dépasser l’ennemi et le prendre à revers.





Mais là où l’on tablait sur un 10aine de bataillons italiens, on en découvre rapidement le double, tandis que des renforts viennent plus loin, au fur et à mesure que tout le dispositif ennemi bascule sur la seule aile gauche française.





Du côté de l’Etat Major de Davout, on commence à sérieusement s’alarmer devant cette masse ennemie qui s’en prend à une force bien inférieure en nombre. On fait avancer les unités du centre, afin de distraire un peu l’Italien de la seule aile gauche française. Sur le flanc droit, cependant, les armées continuent à rester l’arme au pied, désormais bien trop distantes de l’axe d’attaque italien pour pouvoir intervenir rapidement. D’autant plus qu’avancer aurait nécessiter de bloquer les axes de tir de la totalité de notre artillerie afin de faire progresser nos troupes...

A la pointe de l’attaque française, tout au bout de l’axe d’offensive, les unités impériales parviennent enfin à contourner la défense italienne et se rabattent en pensant l’encerclement aboutis. Grosse désillusion ! Car dans le secteur plus à l'ouest, la pression italienne s’est faite de plus en plus forte, pour un grenadier français, on a pas loin de 3 Italiens. Le 4éme bataillon tente de résister …





… avant de s’effondrer. Les deux bataillons à ses côtés se délitent, un vent de panique traverse les lignes françaises. On tente de colmater la brêche en envoyant la cavalerie pour juguler la percée de l’infanterie italienne.





Les résultats sont plutôt bons, et les positions françaises sont rétablies. Temporairement … car les forces papales lancent la totalité de leur propre cavalerie dans cet espace étroit ou réside la plus grande faiblesse du plan de Davout.





Plus de 1500 cavaliers se jettent en un même point, bousculant, contournant et écrasant les positions françaises. Les unités de fantassin les plus avancées, côté français, découvrent alors qu’ils sont elles-même encerclées tandis que le mince cordon ombilical les reliant au reste de l’armée s’effondre.
Toute l’aile gauche bascule dans la terreur et perd son sang froid. Chaque homme ne combat plus pour son unité, mais fuit pour sa vie. Les 3 bataillons en pointe sont encore les seuls à tenir, tandis que les 12 bataillons auparavant à leur côté sont en déroute.

Commence alors une terrible course pour la survie, chaque homme espérant rejoindre les sous-bois afin de s’y cacher. Tandis que la plus grande partie de l’armée italienne se détourne maintenant en direction du flanc droit français, la cavalerie se jette sur les restes éparses de fuyards afin d’en sabrer le plus grand nombre.
Devant la catastrophe qui s’annonce, Davout n’a d’autre choix que de sonner la retraite générale. Quand un essieu casse, on abandonne dés lors sur place la pièce d’artillerie. Ecoeuré, tout le flanc droit français abandonne le terrain tandis que le flanc gauche continue de se faire massacrer.

Se refusant à un tel abandon, le jeune lieutenant Adam d’Ygnes mène tout son escadron de chasseurs à cheval sur l’extrémité de la pointe française, afin de permettre aux 3 derniers bataillons de grenadiers sur place de se désengager et de prendre la fuite. Les hommes à cheval attirent sur eux toute l’attention des Italiens, en les fusillant copieusement…





... et en évoluant à proximité des forces italiennes, donnant ainsi de précieuses minutes aux grenadiers pour quitter le terrain et se mettre à couvert. Trois bataillons sauvés de plus … mais à quel prix ! Du jeune lieutenant Adam d’Ygnes et de son escadron, on n’aura plus de nouvelles, si ce n’est les poèmes qui fleurirent en France pour célébrer son abnégation.





C'est la premiére défaite française en Italie depuis l'intervention en 1797.
Avec prés de 6.000 morts, la retraite de Davout menace désormais de se transformer en déroute complète. Les forces papales ont certes eu de nombreuses pertes, mais rien qui ne soit définitif. De son côté, Davout a perdu la quasi-totalité de sa cavalerie, 5 bataillons d’infanterie ont tout simplement péris corps et bien, et 10 autres ne sont plus que l’ombre de ce qu’ils étaient. Reste à Davout à franchir 400 km en plein territoire ennemi, avec sur les épaules la menace conjointe des armées vaticanes et des troupes milanaises…



La Vénitie, Nice et la Savoie, qui tablaient sur une victoire rapide de Davout, se retrouvent désemparées en l'absence de troupes françaises au sein des plus grosses cités, et sous la nouvelle menace portée par le Royaume d'Italie ...
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  #148  
Vieux 22/03/2012, 18h23
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Coup dur.
Davout va se retrouver gouverneur de la place de Besançon après ça.
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Vieux 23/03/2012, 00h46
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Coup dur.
Davout va se retrouver gouverneur de la place de Besançon après ça.
Ca va être l'île d'Aix directe, même

La qualité des troupes qui avaient débarqué en Sicile avaient permis de combler le déficit d'expérience par rapport à l'adversaire. Mais dans l'armée de Davout, il n'y a (avait ?) finalement que de l'infanterie de ligne et des grenadiers moyennement motivés. Avec un gros défaut chez les grenadiers que j'ai envoyé en 1ére ligne : seulement 300 hommes (contre 400 dans un bataillon d'infanterie classique) et j'ai pu constater l'effet désastreux sur cette bataille.

Et ça n'a pas manqué : les troupes françaises ont commencé à flancher quand en face, le même nombre de pertes permettaient encore aux unités d'être seulement à moitié liquidées. Et quand les premiéres unités ont craqué, il était trop tard pour rétablir le front, ça c'est alors joué trés vite (à partir de là, en 5mn aprés la percée italienne réussie -ingame- mon aile gauche a été éventrée, encerclée et liquidée)

J'ai un peu perdu de ma superbe
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  #150  
Vieux 23/03/2012, 11h23
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C'est sûr que ça fait mal au prestige.
Mais de toute manière, là à mon goût, il y'a trop de fronts à gérer. Difficile de se concentrer de façon efficace.
Mais bon j'ai confiance en l'Empereur pour simplifier la situation !
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